samedi 20 janvier 2018

La fin des colonies de la mairie pour les petits parisiens ?

crédits Photos Le Parisien

« Chère Madame Hidalgo,

Je vous écris ce jour cette lettre sur mon blog car comme des milliers de parents et d’enfants parisiens, je suis sans voix.

Pourquoi ?

Parce que mardi 16 janvier 2018, en voulant préinscrire mes enfants pour les traditionnelles vacances arc-en-ciel proposées chaque année par la mairie de Paris, je n’ai pas trouvé le site. 

Pourtant, fin novembre, j’étais allée voir ce même site et les dates de préinscription étaient indiquées tout comme le déroulement habituel des inscriptions. A aucun moment, il ne nous était précisé que le dispositif pouvait être en danger.

De ce jour du 16 janvier 2018, j’ai donc recherché ce qu’il se passait et c’est là que je suis tombée sur des bribes d’informations lancées de-ci de-là par d’autres internautes jusqu’à cet article dans le Parisien qui confirmait la suppression pure et simple du dispositif.

De vous,  pas un mot évidemment, pas une annonce officielle, rien, si ce n’est ce petit texte sur le site (réapparu comme par magie) expliquant qu’il n’y aurait pas de colonies désormais et que vous alliez repenser un autre dispositif (mais comment, quand, où, point d’engagement).

Pourtant, j’en reçois des informations de votre part par mail ou par courrier… Quelle fierté vous avez ressenti quand vous nous avez gavé inondé de tout ce magnifique esprit sportif lié aux JO ! Comme vous étiez contente d’avoir battu à plat de coutures ces américains arrogants, d’être un peu chahutée par le grand Teddy Rinner, d’être presque devenue la mascotte de toute cette petite Team !!! Comme notre beau pays peut vous remercier d’avoir décroché le Graal pour 2024 ! Des sociétés comme Vinci, Bouygues et j’en passe doivent vous arroser chaque jour d’avoir su « doper » la croissance de notre belle capitale (à défaut de nous proposer à nous parisiens des transports agréables à un coût raisonnable ou des logements décents).

Ah elle va être belle notre Capitale ! On va cacher les migrants qui viennent en masse d’ici 2024, on va un peu redécorer Paris, virer les vilaines voitures qui font moche dans le centre de Paris, reléguer les Portes de Paris à des non zones pour que PARIS soit PARIS quoi !

A bas les pauvres, les vieux, les automobilistes, les enfants, les fainéants quoi, ceux qui ne servent à rien… Mais enfin, ils n’ont qu’à partir de l’autre côté du Périph ceux-là, qu’est-ce qu’ils font à Paris d’abord !

Non l’équipe municipale veut du beau, du propre, du décorum pour Paris !

Mais pour ça il faut des sous alors on prend là où on peut…

Déjà, j’aurai dû avoir la puce à l’oreille quand vous avez décidé de ne plus mettre de patinoire sur le Parvis de l’Hôtel de ville ce noël mais après tout, je me suis dit que c’était votre côté éco-responsable qui vous avait motivée…

Parce que moi avant j’étais pas contre qu’il y ait moins de voitures après tout, j’y croyais au joli concept d’une ville plus verte, plus agréable, plus kid-friendly. Je vous aurai certainement même soutenue à nouveau aux prochaines élections, c’est pour dire ….
Mais là madame je suis en colère ! Et je ne suis pas la seule d’après la pétition qui a été lancée suite à la suppression des vacances arc-en-ciel sine die !

La première raison de ma colère est la façon dont cela a été annoncé au public. Pourquoi, avez-vous fait durer le suspens aussi longtemps avant d’annoncer la décision ? Et encore, il n’y a pas eu d’annonce officielle mais plutôt un vague mot sur le site. Beaucoup de parents attendaient ce moment, certains avaient déjà bloqué des dates. Des enfants avaient pris l’habitude de se retrouver d’année en année. Sans compter que des centaines d’animateurs y trouvaient un job d’été et que c’était aussi le moyen pour des centres d’accueil en province d’être surs de pouvoir fonctionner toute l’année… Pourquoi ne pas avoir pris le temps d’écrire aux parents, de les informer et de leurs donner des motifs de non reconduction ?

La deuxième raison de ma colère est la façon dont vous en parlez sur votre site.

Je cite « Le dispositif « Vacances Arc en ciel » ne sera pas reconduit à partir de l’été 2018. La Ville recentre son action sur les publics les plus en difficulté, en lien avec les services sociaux. Ce nouveau dispositif fera prochainement l’objet d’une communication spécifique.
Pour la période estivale, les centres de loisirs ouverts tout l’été accueillent les enfants de 3 à 14 ans et proposent des activités dans les écoles ainsi que des sorties éducatives à la journée à Paris ou à proximité. Elles peuvent se dérouler dans des espaces nature et des espaces de découverte aménagés ainsi que dans des bases de loisirs proches de Paris, des forêts franciliennes. Elles peuvent également consister en des visites de sites patrimoniaux, naturels ou culturels. »

Si je reprends le texte, je comprends que dans une action louable, vous allez vous concentrer auprès des plus démunis. Ok super ! Sauf que justement le dispositif arc-en-ciel avait cela d’attractif pour les familles en difficulté qu’elles pouvaient partir à moindre coût ! Pour rappel, le premier prix commençait autour de 70 € la semaine pour monter jusqu’à 500 € pour les niveaux 10. A ce tarif, autant dire qu’il y avait une forte mixité sociale.

Vous allez de fait stigmatiser cette population un peu plus en confiant cette mission aux services sociaux et non plus à la jeunesse et aux sports. Après tout, cette politique de ghettoïsation semble être celle que vous avez envie de mener… divisant Paris entre les riches et les pauvres.

Ensuite, vous nous dites que pour cet été, ce seront les centres de loisirs parisiens qui vont prendre le relais en proposant des sorties un peu partout dans la région parisienne.
Quelles belles vacances ils vont passer nos petits bouts !!!

Ils auront donc la possibilité d’être accueillis dans les écoles qu’ils fréquentent toute l’année (quel dépaysement !) par des animateurs qu’ils connaissent souvent déjà mais dans des conditions dégradées car tout sera saturé.

Savez-vous que les petits parisiens n’ont pas le droit au car pour se déplacer dans l’année ? Ils sont soumis aux fameux transports en commun. Une fois par an, si le plan vigipirate n’est pas activé, ils peuvent éventuellement avoir un bus scolaire pour une sortie francilienne… En 10 ans, j’ai vu le nombre de sorties scolaires fortement diminuer car pour les enseignants cela devient une sorte de gageure… Pour les centres de loisirs, c’est à peu près la même chose car ils ne peuvent emmener tous les groupes en sortie faute d’encadrement et de places dans le bus suffisants.

Bon mais de quoi se plaint-on à la fin ? Paris est quand même la plus belle ville du monde, non ? Alors oui madame Hidalgo, ces petits ingrats devraient quand même être contents d’avoir le bassin de la Villette à défaut de l’Océan, les Buttes-Chaumont à défaut des montagnes des Alpes, le Bois de Vincennes à défaut de la campagne limousine… Qu’ils se gargarisent de culture ces petits idiots, qu’ils s’amusent avec le matériel sportif mis à disposition dans les écoles (et qui n’a pas été renouvelé depuis les années 80), qu’ils prennent le bon air parisien saturé en période de canicule dans leurs petits poumons !
Après tout qu’ils s’habituent à tout ça puisque désormais c’est l’avenir qu’on leur propose…

C’est tout ce qu’ils méritent et s’ils ne sont pas contents et bien ouste qu’ils déménagent en banlieue…

La troisième raison est que je ne comprends pas comment la capitale de France peut supprimer manu militari un dispositif quasi historique et que beaucoup de villes limitrophes ou de petites municipalités ont maintenu… Les impôts locaux parisiens ne sont certes pas les plus élevés mais vu le nombre d’entités qui les paient, je pense qu’il y a de l’argent dans les caisses. Il y a des subventions qui existent et qui ne servent à rien tandis qu’investir dans les enfants c’est investir dans l’avenir. Comment voulez-vous que les enfants puissent être ouverts d’esprit et de cœur si vous décidez de supprimer des dispositifs basés sur la fraternité et le mélange des cultures ?
L’an dernier, mes enfants sont partis chacun dans deux colonies différentes et à chaque fois ils en sont revenus vraiment heureux ayant côtoyé des enfants de toutes cultures réunis autour d’un projet commun.

Je ne reconnais plus la ville où j’ai grandi et où le bien vivre ensemble était au cœur. Maintenant il y a des quartiers mieux que d’autres (l’Ouest étant clairement the place to live versus l’Est parisien), les cadres moyens fuient les écoles publiques car on leur répète à longueur de journée que leurs enfants vont soit devenir délinquants, soit être découpés en morceaux à coup de cutter… Dorénavant, il y aura ceux qui ont des grands-parents qui peuvent les accueillir ou des parents qui peuvent leur payer des vacances convenables et les autres qui partiront un été sur deux, qui ne partiront jamais ou alors en version low-coast en portant leurs costumes stigmatisant « d’enfants aidés par les services sociaux ». Peut-être vous pourriez leur créer un badge spécial genre jaune et en forme d’étoile par exemple ????

Vous êtes pourtant issue d’un milieu social assez laborieux, fille d’émigrés et de parents ouvriers… Je connais ce sentiment mêlé de honte d’avoir des origines modestes et de fierté d’avoir su s’en sortir grâce à du travail et des coups de pouce du sort… Mais vous savez nulle fonction, nulle réussite ne devrait vous faire renoncer à vos valeurs fondamentales.

Je vous rappelle que vous êtes de gauche madame Hidalgo et que cela implique des engagements forts d’humanisme. Or aujourd’hui même Mr Balkany semble avoir plus de cœur que vous …

Sans doute vous ne lirez jamais cette lettre virtuelle, ce cri du cœur d’une administrée mais par contre, comme tous les parents parisiens concernés, nous attendons des explications, des informations…

Je vous laisse encore une chance de vous rattraper et de faire quelque chose de bien.

Car des JO 2024, on ne se rappellera pas de vous et votre ferveur mais seulement de l’évènement et de son impact mais de votre action auprès de vos administrés il y aura peut-être une chance que vous restiez dans les annales.

Il est encore temps de changer notre histoire et la vôtre ! »

Pour signer la pétition c’est ici








mardi 16 janvier 2018

Bien choisir ses produits d’hygiène et de beauté pendant la grossesse : ma sélection


La semaine dernière, je vous avais présenté une petite sélection de produits spécifiques à la grossesse avec une action sur les petits maux associés à cette période. 

Cette fois, je voulais vous présenter des produits que j’ai utilisés pendant cette période dans ma routine de tous les jours, soit parce qu’ils étaient plus adaptés, soient parce qu’ils étaient plus respectueux de ma peau.

J’ai respecté pendant cette période quelques règles de base

« Less is more » : j’ai évité de mettre trop de produits en même temps me limitant à des basiques que je connaissais par leur composition ou par leur action. J’ai ainsi évité de mettre du vernis (sauf du bio de temps en temps), j’ai allégé mon maquillage, je n’ai fait aucune teinture dans mes cheveux et j’ai évité les huiles essentielles.

La composition : j’ai essayé de vérifier les étiquettes afin d’éviter les Paraben, SLS et autres substances trop chimiques. J’ai choisi des formules soft et quand je le pouvais bio. Il est en effet très important de comprendre que tout se qui passe par notre peau se transmet au bébé. Aussi, bien avant sa naissance, il faut choisir de le protéger.

Des bonnes pratiques : l’hygiène est très importante enceinte alors j’ai essayé d’être aussi propre à l’extérieur qu’à l’intérieur en adoptant une bonne alimentation. J’ai notamment adoré les fruits et les légumes cuits ou crus et en ce moment je suis accro aux agrumes ! J’ai évité le café au profit des tisanes, j’ai mangé moins de gras et bien entendu 0 alcool !

Alors, voici ma petite sélection selon les différents soins.

Une bonne hygiène bucco-dentaire avec Buccotherm ®

Je suis très vigilante sur mon hygiène bucco-dentaire car je sais à quel point il est important d’avoir des dents et une bouche saine. J’achète mon dentifrice de préférence en pharmacie et je privilégie des marques de laboratoire. 


Récemment j’ai découvert la marque Buccotherm® qui est à base d’eau thermale venue d’une source nichée dans le Gers. Cette eau riche en oligo-éléments et en sels minéraux est dotée de vertus apaisantes et reminéralisantes pour les muqueuses buccales. En plus de cela, la gamme utilise des matières premières naturelles dans sa composition ce qui lui donne le label Ecocert Bio. Pour les soins adultes, j’ai donc testé deux produits : le gel dentifrice pour gencives sensibles et le soin Blancheur et soin à la propolis. Au début, les produits ont un goût déconcertant voire un peu fort qui vient des oligo-éléments notamment mais une fois passé cette première sensation, ils deviennent très agréables. J’ai une préférence pour le premier car il me correspond mieux. J’aime sa couleur pure et il laisse l’haleine fraiche. Mais l’autre est parfait et il a une bonne action blancheur sur les dents.
La marque existe aussi pour enfants et fait partie du Laboratoire Pierre Fabre. Elle mérite d’être découverte car elle concilie produits de soin et naturalité !

Des cheveux propres et sains

J’ai déjà essayé les shampoings bio et hormis certaines marques, j’ai eu des mauvaises expériences. Trop habitués à des produits, mes cheveux ont du mal à accepter les formules light des shampoings bio malheureusement… Cela m’ennuie car s’il y a bien un domaine où les produits d’hygiène ne sont pas safe, ce sont bien les soins pour les cheveux…
Récemment, j’ai reçu un communique de presse qui présentait les produits Herbal Essences, une marque qui fait son come-back en France. J’aimais beaucoup leurs formules il y a quelques années et j’ai donc eu envie d’essayer ces nouveaux produits.

La marque a été une des premières à proposer des produits aux compositions inspirées de la nature à base de fleurs, de fruits et d’herbe. Cet ADN se retrouve dans leurs nouveautés qui concilient la science et la nature pour une expérience olfactive unique et un moment soin. Ainsi est née la collection Pure renew qu’on retrouve en magasins entre shampoings et après-shampoings.


6 binômes sont ainsi proposés selon le type de cheveux et j’ai choisi celle purifiante à base de fraise blanche et menthe verte. C’est un régal pour le nez avec ce parfum très frais qui donne envie d’être au printemps. C’est aussi une réussite sur le plan capillaire avec des cheveux propres et sains grâce à une composition sans conservateurs, ni paraben.

Une peau hydratée sans être agressée

Je me souviens que pour ma deuxième grossesse, je souffrais de démangeaisons et il n’y avait que la crème DEXERYL qui me soulageait. Je vous reparlais plus tard de ce produit miracle qui existe désormais en gel lavant.
Cette fois, je n’ai pas eu à subir les mêmes désagréments mais j’ai choisi des produits adaptés, sains et doux.

Ainsi, j’ai vérifié qu’il n’y avait ni paraben, ni SLS, ni conservateurs voire des parfums très neutres.

J’aime bien les gammes qui combinent gel lavant et lait corps.

J’ai ainsi fait confiance à Laino qui a une gamme de soins nutrition très efficace. Pour cette grossesse hivernale, je me suis laissée tenter par la gamme Nutritive Confort pour peaux très sèches. 96 % des composants sont d’origine naturelle et c’est le beurre de Karité qui domine accentuant ainsi le côté nourrissant. J’utilise ainsi la crème de douche, une nouveauté associée au lait nutritif. L’ensemble est très agréable et surtout ma peau ne tiraille pas du tout. Laino est une marque qui permet de bénéficier des bienfaits de la nature à des prix raisonnables dans un univers très méditerranéen. Ces soins 2-en-1 tiennent leur promesse.

J’ai aussi découvert une marque très family-friendly ,Evoluderm,  dont la promesse est de proposer des produits tout doux pour tous les jours. J’ai ainsi utilisé la gamme Surgras : un gel lavant format familial 500 ml, un lait corps format 500 ml et la crème pour les mains. Formulés à base d’huile d’amande douce et de karité, ces produits ont une action nourrissante. La glycérine vient compléter la formule. Reconnu pour ses propriétés adoucissantes, c’est un ingrédient très important pour les produits surgras et il est très concentré dans la gamme Evoluderm. Ce qui est plaisant aussi c’est que le parfum est très léger. C’est une gamme qui protège vraiment le film hydrolipidique de toute la famille.
On trouve cette marque en parapharmacie et sur le net, là encore à des prix très raisonnables.

Et puis il y a parfois des coups de cœur, des marques qui vous séduisent rien qu’à leur nom. C’est le cas de la marque La Rosée qui évoque pour moi la douceur du matin, la goutte d’eau qui vient réveiller les fleurs des champs… Et ainsi on associe cette marque à une certaine naturalité et une grande douceur. La marque créée par deux pharmaciennes a pour objectif d’hydrater et c’est tout ! Ainsi la composition est 100 % au service de la peau avec 0% d’actifs nocifs pour une formule épurée. C’est chic et c’est respectueux ! La crème corps hydratante est une merveille que je garde pour l’arrivée de bébé car sa formule et sa douceur me donne envie de l’utiliser en crème doudou… J’ai très envie de tester les autres produits de la marque d’autant que les packagings donnent vraiment envie. C’est une marque un peu haut de gamme qui se trouve en parapharmacies et sur le net.


Des soins de l’intérieur

J’essaie d’avoir des réflexes d’hydratation depuis que je suis enceinte car j’oublie souvent de boire assez. Je vais ainsi plus facilement me faire un thé ou une tisane que de boire un verre d’eau… C’est un instant plaisir dans ma journée, en pause le matin ou après le déjeuner ou même parfois le soir avant de me coucher.

Clipper ® est ma marque chouchou du moment notamment la tisane Citronnelle, Eucalyptus et Ginkgo appelée « Sur mon nuage », un nom qui convient bien à l’état de grâce dans lequel je suis. Elle est équilibrée et assez douce. La citronnelle et l’eucalyptus permettent par exemple de bien digérer et donne un petit coup de peps !


Et côté makeup alors ?

Difficile pour moi de tout supprimer à ce niveau. Mais j’ai choisi d’alléger pour ne conserver que l’essentiel : une crème teintée très légère pour un effet unifié, une poudre libre genre Terra cotta, un anticernes et un rouge à lèvres pour donner du peps. Le reste est accessoire.

De temps en temps je me suis mise du vernis mais là encore j’ai choisi une marque avec des valeurs et Nailmatic s’est imposée. Je connaissais très bien leurs produits enfants qui partent à l’eau aux packagings trop mimi. Mais leurs vernis adulte sont tout aussi chouettes avec du choix dans les couleurs, beaucoup de créativité et de qualité à moins de 10 euros.



Et pour finir, je voulais juste vous présenter ces petites éponges trop mimi que vous voyez sur les photos et qui ont été tricotées par ma maman. Cela s’appelle des Tawashi et c’est adorable. L’idée bien sûr est de limiter les déchets en utilisant des matières recyclables et lavables. C’est aussi une façon d’embellir sa vaisselle ou sa salle de bain. On peut aussi en faire pour le visage mais dans ce cas, il faut utiliser un coton tout doux ou un bambou. J’avoue que je suis tellement fan de celles-ci que je n’ose pas les utiliser…

C’était donc mon #Mardibeauté pour Parisienne à Vincennes.





lundi 15 janvier 2018

[Expérience ] Grossesse à 30 ans, grossesse à 40 ans : démêler le vrai du faux



J’ai eu mes deux premiers enfants à 29 et à 31 ans, deux grossesses que j’ai vécues différemment mais dans lesquelles je vois aujourd’hui des similitudes par rapport à cette nouvelle grossesse 10 ans plus tard.


Même si on est encore jeune à 40 ans, le corps n’est plus tout à fait le même notamment sur ce qui concerne la procréation et la grossesse. La plupart des spécialistes nous répètent que le taux de fécondité est plus faible, que la fertilité est plus compliquée et que les grossesses sont forcément plus à risque.

Alors mythe ou réalité, voici mon constat entre ces deux périodes à travers quelques idées reçues ou expériences.

A 40 ans, tu tombes moins vite enceinte : VRAI. Il nous a fallu presque 1 an et demi entre le moment où nous avions formulé l’idée d’un petit troisième et la réalisation de notre souhait. Ce n’est pas toujours simple, cela peut même être décourageant. Il y a des moments de doutes, des moments de tristesse… Mais c’est vrai que dans notre cas, nous ne nous étions pas mis la pression car nous avions déjà deux beaux enfants. Ce petit troisième c’est un peu la Cerise sur le gâteau ! J’avais dit à mon chéri que si à 41 ans, je n’étais pas enceinte on laisserait tomber. Mais la vie est bien faite… En tout cas, si cela vous est possible, je recommande quand même de ne pas envisager trop tardivement votre première grossesse car la nature n’est pas toujours à votre service. Il est aujourd’hui possible d’envisager des programmes de PMA et autres mais c’est tout de même un parcours du combattant.

A 40 ans tu t’inquiètes moins : VRAI et FAUX.  A 30 ans, tu découvres toutes les joies et les galères de la grossesse, toutes les étapes du parcours te sont expliquées par le médecin. Je trouve qu’on subit un peu plus et que certaines angoisses sont plus fortes. Chez moi, cela était plus lié à la peur de l’accouchement, le mal que j’allais ressentir, est-ce que ce serait long… Par contre, j’étais assez sereine quant au bien-être du bébé. A 40 ans, je me sens très sereine pour l’accouchement (il faut dire que celui de ma fille a été tellement facile) mais tout au long de ma grossesse, je me suis stressée pour le développement du bébé. Parfois le corps médical te met plus de pression. Il y a notamment l’étape de l’amniocentèse que j’ai évité grâce à une prise de sang, celle de l’éventuel Diabète gestationnel, la prise ou la non prise de poids, la taille du bébé… On a toujours un peu l’impression à chaque examen que bébé est potentiellement en danger. Du coup, je ne me préoccupe pas particulièrement de l’accouchement mais j’ai hâte qu’il soit là, en pleine forme.
J'ai aussi mis plus de temps à l'annoncer à mes proches.

A 40 ans, ton corps est plus fragile : VRAI. Pour mon fils, je travaillais debout toute la journée tout en prenant le métro, je courais partout et j’avais franchement la pêche. Pour ma fille, j’ai souffert de mal de dos pour lequel j’ai tenté de recourir à l’acupuncture mais globalement j’étais en forme. Pour bébé 3, j’ai tout eu : les nausées, les remontées gastriques, la sciatique, la fatigue extrême… Pourtant c’est une grossesse pour laquelle je n’ai pas pris beaucoup de poids mais mon corps me paraît lourd. Je n’ai fait aucune activité, si ce n’est un peu de Fitball pour mon dos…

A 40 ans, t’es plus fatiguée : VRAI. Je crois que cela aura été ma grossesse la plus fatigante alors que j’ai été arrêtée plus tôt. Pratiquement dès le 1er mois, je me sentais KO. Pourtant, je suis beaucoup plus zen car mes deux enfants ont 9 et 11 ans et ils me laissent me reposer dès que j’en ai besoin. Mais la fatigue est là, continue. L’avantage est que je prends plus de temps pour me reposer et du coup, je m’économise pour les nuits avec bébé…

A 40 ans tu prends plus de poids : FAUX. Je n'ai jamais autant grossi que pour mon premier bébé mais il faut dire que j'étais très très mince. Pour bébé 3, j'ai pris à peu près le même poids que pour ma fille soit environ 9/10 kg. Par contre, il paraît que le troisième bébé a tendance à t'abîmer plus le corps ensuite alors je suis au taquet pour retrouver la ligne après bébé !

A 40 ans, tu te sens plus sûre de tes choix pour bébé : VRAI et FAUX. Pour cette troisième grossesse, je sais exactement ce que je veux au niveau du matériel de puériculture. Il me reste des choses de mes deux enfants, j’ai récupéré l’essentiel à droite et à gauche et pour le reste je vais me limiter : une poussette Yoyo de Babyzen car j’ai besoin de me déplacer dans Paris, de prendre le métro et mon petit gabarit me déconseille un gros engin ; je veux un berceau également car les deux premiers n’en ont jamais eu et ma sœur va me l’offrir, c’est mon cadeau plaisir. J’ai repéré aussi le lange anniversaire, des adorables petites veilleuses, quelques autres choses à droite et à gauche mais rien de fou. Il faut dire que nous avons un petit appartement et que nous avons toujours eu cette volonté de ne pas trop exagérer dans nos achats. Nous allons plutôt avoir besoin d’acheter des meubles pour réaménager notre chambre afin d’accueillir notre petit boutchou… Je ne suis pas les diktats et sais mieux ce qui est utile ou non. Je me souviens que pour ma première grossesse, j’avais envie de tout. Je prenais du temps dans les magasins spécialisés… Aujourd’hui, je n’y ai pas mis les pieds une fois et j’ai très peu regardé les sites.

Par contre, parfois, je me sens trop dilettante : j’oublie ce qu’il faut emmener à la maternité, je n’ai encore rien acheté pour bébé, j’ai quand même ramené tout ce que j’avais gardé en 1 et 3 mois mais je n’ai rien lavé etc. Bref techniquement, je ne suis pas encore dedans.
Mais cela ne m’inquiète pas car je sais que le moment venu, la procrastination laissera la place à l’action.

A 40 ans, tu profites pleinement de ta grossesse : VRAI et FAUX
Ma copine Fred du blog Une souris bleue disait l’autre jour que c’était sa » grossesse la plus fatigante mais la plus sereine ». Chez moi, cette troisième grossesse aura revêtu une forme un peu particulière, à la fois merveilleuse et pas toujours facile.
Dans la bulle de mes 30 ans et de ma première grossesse, je me suis sentie invincible. Bien que soumise aux bouleversements hormonaux, j’étais une future maman rayonnante, confiante et prête à vivre cette nouvelle aventure. 

A 40 ans, c’est plus complexe car même si je me suis moins inquiète pour moi, je me sens parfois moins en connexion car ma vie n’est plus autocentrée sur ce bébé. Pendant près de 9 ans, nous avons vécu à 4 prenant nos marques, notre rythme et nos habitudes. L’arrivée de ce bébé va tout bouleverser et quelquefois, mon mari et moi avons des moments d’angoisse. Comment on va faire pour déménager ? Est-ce qu’on va gérer les nuits ? Le mode de garde ? Va-t-on être à la hauteur de ce petit être ? Mais très vite, l’amour reprend le dessus surtout quand on voit son petit minois aux échographies ou bien qu’on le sente bouger. C’est tellement magique comme moments ! Et ce sentiment est renforcé par nos deux grands qui sont déjà fous d’amour pour ce futur bébé…

Depuis que je suis en congé maternité, je me sens néanmoins plus à l’écoute, plus dans le concret de cette relation si forte qui commence in utéro.


Grossesse à 20, grossesse à 30 ou grossesse à 40 ans, il y a des différences qui sont liés à l’âge mais pas seulement. Il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour faire un bébé à condition de bien en comprendre les conséquences. Ce n’est pas seulement une envie de bébé mais plutôt l’envie de donner la vie à un petit être qui deviendra un jour un adulte.

Il faut donc cultiver son attachement à travers beaucoup d’amour.







vendredi 12 janvier 2018

Top 10 des destinations familiales que nous aimerions découvrir


Je ne sais pas si c’est la grisaille ambiante qui me motive mais depuis fin décembre je rêve de voyages en famille au soleil ou à la découverte d’autres paysages, cultures ou modes de vie… A voir aussi les articles sur les blogs ou les réseaux sociaux, je ne suis pas la seule à chercher le soleil et le dépaysement. Entre les articles « rétrospective » sur les voyages en 2017 et ceux à venir, il y a de quoi changer d’air !

Je suis d’ailleurs assez fan de ce type de posts car ils permettent souvent de glaner de précieuses infos ou retours d’expériences sur un pays tout en montrant de très jolies photos.

Voici donc une petite liste non exhaustive des destinations que nous aimerions un jour découvrir en famille. C’est un mélange de nous 4, en fonction de nos goûts et de nos centres d’intérêt. Je ne sais pas si un jour, nous aurons la chance d’en visiter au moins un, ni sous combien de temps mais le cœur y est !

 L’Ecosse : un roadtrip idéal en famille avec des paysages nature comme on les aime, de la culture, de la magie et un vrai dépaysement même si le temps est souvent difficile. Nous en avons tous très envie et cela reste une destination assez proche.

Crédits photos Lonely Planet

L’Islande : c’est au départ le rêve de notre fils qui a hérité du goût des montagnes, de la neige et des grands espaces de son père. Mais c’est aussi devenu celui de toute la famille avec ses paysages grandioses, ses sources d’eau chaude, ses aurores boréales, son authenticité…

credits photos Thomas Cook

Les pays du Nord : le Danemark ou la triade scandinave voir même pousser jusqu’au cercle Polaire. En été comme en hiver ces destinations nous attirent. Les Fjords, les jolies villes aux maisons colorées, la culture du Hygge, le bien être à la Nordique, on a envie de rencontrer les habitants de ces pays dont on vante régulièrement le modèle.

credits photos Lonely Planet

Le Népal et ses montagnes grandioses : ce sont surtout mes deux montagnards qui rêvent un jour de se confronter aux parois vertigineuses de l’Everest. Mon fils établit régulièrement des plans pour savoir quel sommet il va pouvoir escalader, dans quel ordre et à quel âge. Son rêve ultime est de gravir les montagnes les plus hautes du monde. Je trouve ça tellement beau et angoissant à la fois. J’espère qu’un jour on pourra tous aller en famille l’aider à accomplir son rêve avec son papa.

credits photos Evaneos

Bon attention, je vous dis depuis le début que je rêve de soleil et vous propose que des destinations septentrionales ou froides… Place maintenant aux destinations plus chaudes.

La Grèce et ses îles : je rêve d’aller en Grèce en famille depuis des années. La lumière si intense, le bleu et le blanc, les trésors architecturaux, la nourriture, la mer qui scintille etc. Nous aimerions faire un voyage itinérant afin de découvrir toutes les richesses de ce pays unique. Je pense par ailleurs que c’est assez sympa à faire avec les enfants car on peut alterner beaucoup d’activités.


Un désert : traverser à dos de chameau les étendues ensablées, s’installer sous une tente et manger comme les bédouins, dormir à la belle étoile même si les déserts ont la réputation d’être très froids la nuit… Le désert marocain ou tunisien ou encore le très beau sultanat d’Oman sont des destinations qui permettent de vivre une telle expérience tout en profitant les autres jours des richesses patrimoniales ou des activités nautiques par exemple. J’ai découvert que beaucoup de familles avaient tenté l’expérience avec succès et je suis sûre que mes petits aventuriers y prendraient du plaisir.

credits photos Easy voyage

Une île de rêve : avouons-le, on en rêve tous ! Quel pied d’être face à la mer, sous les Cocotiers, les pieds dans le sable devant un paysage qui semble vierge, comme au premier jour de la Création ! Evidemment dans un rêve absolu, ce serait la Polynésie qui nous tenterait mais pour ça il faudrait devenir millionnaire… On se contenterait volontiers d’une île de l’Océan Indien ou encore des Caraïbes. Il y a quelques années, mon chéri avait emmené les enfants en Martinique grâce à une opportunité. Mais comme je venais de commencer un nouveau travail, je n’ai pu les accompagner. On s’est toujours dit qu’on y retournerait tous ensemble.

credits photos elle
Le Japon : c’est un peu notre destination chouchou car ce pays réunit beaucoup de choses que l’on aime. Il y a les contrastes, le choc des cultures, la nourriture, l’omniprésence de la Tradition face à une modernité affirmée, les studios Ghibli et le Kawaii, les villes et les campagnes… Tout nous attire mais c’est un voyage assez onéreux qui mérite aussi qu’on passe du temps sur place.


Le Brésil : j’ai redécouvert ce pays à travers des photos ou des films et je me suis rendue compte à quel point il est dépaysant. C’est un peu le monde à l’état sauvage avec une végétation à couper le souffle. Et puis c’est un lieu où règne la joie de vivre malgré la pauvreté. Il y a beaucoup de choses critiquables là-bas notamment en termes d’inégalités mais justement je pense que c’est une destination qui mérite d’être explorée et qu’ils ont beaucoup à offrir. Les enfants, sans doute influencés par Rio, me l'ont tous les 2 cité dans leur top liste.

Lisbonne : c’est un peu mon Dada du moment car je me dis qu’un petit weekend portugais nous ferait du bien. Le Portugal a beaucoup d’avantages. Ce n’est pas loin, cela reste encore abordable, beaucoup parlent le français, c’est très Kid-friendly. En plus il y fait quand même beau. Lisbonne est une ville qui a une vraie identité vers laquelle on a envie d’aller. En même temps c’est un haut-lieu du Street Art, ce qui plairait à mon chéri et ça bouge bien.

Evidemment, cela reste une sélection un peu sur le moment et la liste pourrait être encore plus longue… Je ne suis même pas sûre d'en visiter une un jour ou l'autre .

Et vous quelles sont vos destinations futures réelles ou rêvées ?