mardi 12 février 2019

#Mercigrandmère (#Concours avec Café Grand’Mère)



Aujourd’hui je voulais vous parler des grands-mères, pas de la mienne mais plutôt des grands-mères de mes enfants (et donc ma mère), celles qui sont nées à l’époque des 30 Glorieuses et qui ont largement contribué à défendre les droits des femmes et à nous permettre d’être celles que nous sommes en 2019.

A l’occasion de sa nouvelle campagne de publicité, Café Grand’Mère a dépoussiéré son image en s’intéressant à la grand-mère moderne, qui n’est plus seulement la mamie gâteau au chignon parfait qui servait son café dans une tasse en porcelaine, mais plutôt une femme épanouie et affranchie de nombreux codes après des années de lutte pour avoir les mêmes droits que les hommes… Dans un film publicitaire #Mercigrandmère réalisé à partir d’images d’archives, la marque explore cette époque et met à l’honneur toutes ces femmes qui ont changé durablement notre place de femme dans la société.



Ma mère ou ma belle-mère font partie de cette génération et elles sont bien loin de l’image de mes grands-mères, vestiges d’un long passé de silence et de tradition. Au contraire, chacune à sa façon a cherché à s’émanciper, a acquis des droits à force de travail, de ténacité, souvent de sacrifices. Ce n’est pas une génération de compromis. Elles sont souvent obstinées, n’ont pas l’habitude de se remettre en question, restent témoins d’une époque ancienne mais ont voulu prendre leurs distances avec leurs aînées. C’est une génération dont on a l’habitude de dire qu’elle a été gâtée à bien des égards et c’est vrai qu’à nos yeux, cette époque reste emblématique. Les images d’Epinal de jeunes femmes aux cheveux lâchés, aux mini-jupes et pantalons pattes d’éph, d’intellectuelles, de militantes qui découvraient la liberté sont nombreuses…



Je suis la fille de ces mères devenues grands-mères et j’ai grandi au milieu de ces histoires de fillettes qui portaient des uniformes et allaient dans des écoles non mixtes jusqu’au lycée et qui étaient souvent promises à un avenir de bonnes mères de famille avant que mai 68 ne vienne mettre un grand coup de pied dans ces préjugés ! J’ai donc évolué dans une ambiance où l’on n’a cessé de faire de nous l’égal de l’homme et où les études étaient souvent la source de cette ascension. Beaucoup de femmes de mon âge occupent des postes à responsabilité, investissent tous les domaines et surtout ont choisi de ne pas choisir et de tout concilier, aussi bien leur vie pro que leur vie de maman, de femme et d’épouse… 

Les femmes du XXI ème siècle ne peuvent que leur dire merci d’avoir ainsi jeter des pavés dans la mare machiste qui était en vigueur jusqu’alors…

Nos grands-mères de 2019 ont eu l’amour libre mais aussi la peur d’être enceintes, le silence face au harcèlement sexuel, les 1ers comptes en banque à leurs noms, l’IVG et le divorce ; nous avons la charge mentale, le Sida, la pilule, le #Metoo, l’inégalité des salaires entre les hommes et les femmes, la péridurale, le maternage… Des combats différents mais toujours des sujets à défendre !


Mais même si le chemin est encore long, ces femmes du BabyBoom ont fait de nous et de toutes les générations à venir des combattantes, des femmes qui luttent la tête haute (et non plus en sous-terrain comme les femmes jusqu’aux années 50) pour être entendues. 

Nous savons crier, protester, manifester, rire à gorge déployée, jurer comme des charretiers, aller au bureau en jean et en baskets si bon nous semble. Nous savons aussi cajoler nos enfants, décider de travailler à temps partiel pour passer du temps avec eux et le lendemain présenter un Business Plan à une assemblée masculine. Nous savons enfin sortir notre carte bleue pour faire du shopping, payer nos factures ou offrir à notre amoureux un weekend sur un coup de tête !

Nous savons faire tout ça parce qu’elles nous l’ont appris. Et pour ça on ne peut que leur dire MERCI car l’émancipation est la clé de notre bonheur.

Ces femmes ordinaires se sont unies dans un mouvement extraordinaire, comme il n’y en avait encore jamais eu auparavant.

Et c’est parce qu’elles ont osé se lever que nous pouvons aujourd’hui faire entendre nos voix.

De militantes, ces femmes sont devenues au fil des années des témoins clés d’une époque révolue et on comprend de mieux en mieux leur implication.

Les historiens les mettent à l’honneur, des écrivaines occupent des places de choix sur les étals des libraires avec leurs récits féminins. Annie Ernaux, Elena Ferrante sont des auteurs phares de cette tendance. Une tendance à laquelle je suis d’ailleurs particulièrement sensible depuis quelques années. J’aime leurs récits bruts, écouter leurs douleurs muettes de jeunes femmes qui se sont transformés en combat pour la liberté !Il y a dans ces femmes qui ont pris leur destin en mains beaucoup de similitudes qui rendent leur vie passionnante. En 2018, j’ai adoré le récit à deux voix de Evelyne Pisier et de Caroline Laurent, « Et soudain la liberté ». La première a été mon professeur d’Histoire des Idées Politiques à la fac de Droit, une femme de tous les combats, qui s’est affranchie de sa condition ; la seconde est une jeune éditrice de notre époque, sensible et raffinée qui a su mettre en avant son inspiratrice dans un très beau livre ! J’ai beaucoup aimé cette confrontation et je me suis retrouvée dans cette jeune éditrice fascinée par cette femme audacieuse.


Et ces femmes dont on admire le parcours et qu’on peut voir à 20 ans dans les images d’époque dans des tenues qu’on porterait sans honte de nos jours sont désormais les grands-mères de nos enfants.

J’ai adoré écouter enfant ma grand-mère raconter ses souvenirs mais j’avais du mal à visualiser ce qu’elle avait pu vivre. Au contraire, les souvenirs de nos mères sont encore très actuels et leurs combats restent proches des nôtres ou de ceux de nos filles.

Alors le 3 mars, pensez à fêter les grands-mères !  Et moi je dis merci au café Grand’Mère de m’avoir permis de me pencher sur ce sujet et de rendre hommage à ces femmes que je côtoie tous les jours !

Et en attendant, Café Grand’Mère me propose faire gagner à l’une d’entre vous ce teeshirt collector en taille M et ces nouvelles capsules de café  en aluminium pour machines Nespresso ®.
Pour jouer, rien de plus simple :

1- Vous laissez en commentaire un message à votre grand-mère
3- Vous partagez sur les réseaux sociaux

Jeu réservé à la France métropolitaine. 

Date limite de participation 17 février 2019 !

Bonne chance !

vendredi 25 janvier 2019

Un doux moment mère-fille pour ses 10 ans !



Pour fêter ses 10 ans, j’avais envie de lui faire un cadeau un peu spécial…

Plus qu’un énième objet qui allait encombrer sa chambre, c’est donc un moment qu’elle a reçu en cadeau.

A l’occasion de son dixième anniversaire, elle a pu découvrir le temps d’un après-midi la douceur du Hammam entre rituels d’Orient et massage bien-être.

Un doux moment mère-fille dont elle se souviendra et qui j’espère lui rappellera toujours qu’il faut aussi s’aimer et prendre soin de soi.

Pour ce moment, il n’était pas question d’aller dans un endroit froid et guindé mais plutôt de partager une bulle de douceur. C’est la raison pour laquelle le choix du Spa Les Cents Ciels Paris s’est vite imposé.

Et nous n’avons pas été déçues.

Le lieu est très dépaysant et derrière chaque porte, on a l’impression de pousser les portes d’un palais des mille et une nuits : sculptures en bois ajouré, carrelages de faïence bleu, lumière tamisée,coussins qui incitent à des poses lascives, grands volumes, le tout dans un parfum de santal et de Patchouli…

Cette authenticité se retrouve dans les lieux de soin avec un magnifique espace d’eau comprenant un grand Hammam tiède, une piscine, un petit hammam chaud et un Sauna. Le grand hammam est plongé dans la pénombre avec des vapeurs d’eau ce qui en fait un endroit propice aux chuchotements, à la détente. Des grands bancs recouverts de faïence sont prévus pour s’y installer et profiter de la torpeur ambiante. La piscine est un bassin à l’eau fraîche dans lequel il est agréable de venir se rafraîchir après un tour au Hammam chaud ou au Sauna.

Partout le sens du détail nous a plongées dans un autre temps, un autre lieu.

Elle a aimé sentir la chaleur et la moiteur du Hammam.

Elle a adoré nager dans la piscine.



Elle a regardé derrière chaque porte avide d’y trouver des secrets.

Elle a enfilé un peignoir et des tongs et il fallait voir ses yeux briller à se glisser dans ces vêtements un peu trop grands pour elle.

Elle s’est sentie elle-même un peu plus grande le temps de quelques heures et elle a regardé attentivement le spectacle qu’elle avait sous les yeux.

Elle a scruté les habitudes, reconnu ces femmes qui semblaient être des habituées face à nous qui étions là pour la première fois, distingué celles qui venaient entre copines ou en famille. Elle a détaillé celles qui ont tellement d’assurance quoiqu’elles fassent, même lorsqu’elles sont en maillot de bain, celles qui, au contraire, découvraient ce temple du bien-être, elle a compris que derrière les confidences de boudoir, il y a aussi des façons de vivre sa vie de femme.

Dans le salon de repos, elle s’est allongée telle une odalisque et a dégusté son thé à la menthe. Je lui ai parlé des livres de Kénizé Mourad, De la part de la Princesse morte et Les Jardins de Badalpour car les lieux m’avaient transportée dans ces romans du Moyen Orient. J’ai essayé de lui transmettre mon goût pour les décors, ma sensibilité aux ambiances et aux lieux qui viennent de mon attirance pour les vieilles histoires et les vieilles pierres… Elle m’a écouté découvrant en même temps l’histoire de ces princesses oubliées.



On a ri quand il a fallu enfiler le slip jetable avant le massage parce qu’elle n’imaginait même pas qu’on devait porter ce genre de chose !

On a savouré ce massage synchronisé de  25 minutes à l’huile chaude.

Plus qu’un moment de détente, cet après-midi a été une sorte de rite initiatique. J’ai aimé lui offrir ce rituel afin qu’elle garde en tête que c’est ce qu’elle vit qui est plus important que ce qu’elle accumule. A 10 ans, elle était prête pour franchir cette nouvelle étape et j’ai pu observer ce changement qui opère en elle depuis quelques mois.

C’était aussi un moment en tête à tête entre nous comme il y en a eu peu depuis la naissance de sa petite sœur.

Ma « grande » comme je l’appelle désormais est encore cette petite fille qui aime me tenir la main, me faire des bisous, qui attend que je passe du temps avec elle. Mais c’est aussi une presque jeune fille qui rêve à ce qu’elle va pouvoir faire quand elle sera grande, comme par exemple d’aller au Spa avec ses copines…

Je crois ne pas me tromper en affirmant que sa première expérience au Spa a été concluante et qu’elle en gardera un joli souvenir.

Pour 2h00 de présence comprenant accès au Hamman, spa, piscine, espace détente et 25 minutes de massage pour 2 personnes, j’ai payé 140 €. Il y a une formule à 195 € comprenant en plus le gommage au savon noir mais je ne l’ai pas pris car j’avais peur qu’à 10 ans ce ne soit pas adapté à la peau fragile de ma puce.

Le spa Les Cents Ciels accueille les mères et les filles dès 10 ans.

PS : pardon pour la qualité des photos mais nous étions la plupart du temps dans la pénombre ou dans le flou dû à la vapeur d’eau.

lundi 21 janvier 2019

#10Yearschallenge, un éclairage sur notre société 2.0




2009-2019, c’est le fameux #10Yearschallenge qui enflamme en ce moment les réseaux sociaux et particulièrement instagram avec des millions de publications.

Le principe : une photo de soi en 2009 et une autre en 2019. Ce hashtag aux allures de challenge anodin a réussi son pari car il a su mobiliser nombre d’utilisateurs les obligeant à s’interroger sur ces dix années écoulées.

10 années où les réseaux sociaux ont explosé modifiant nos comportements pour le meilleur et pour le pire.

Instagram n’existait pas encore, Facebook était à la mode et c’est là que le nouveau monde se faisait. 

Les photos se partageaient encore avec précaution voire méfiance. En témoigne les difficultés qu’ont eues la plupart des participants au #10Yearschallenge à retrouver un cliché d’eux en 2009. Il serait intéressant de refaire ce challenge dans 10 ans et je suis sûre que personne ne rencontrerait ce genre de problème au vu du nombre de clichés mis par jour sur Instagram !

Ce #10Yearschallenge m’a également permis de voir que le monde de l’influence parental avait quelque chose de très intéressant qu’il semblait faire disparaître les différences d’âge. 

Deux femmes qui ne se seraient probablement jamais rencontré avant se « follow » désormais comme si elles avaient toujours été les meilleures amies du monde. Quel était alors le rapport entre une jeune fille de 19 ans qui découvrait l’amour, venait d’obtenir un diplôme… et une autre de 30 ans qui affirmée dans son job devenait maman. Dix ans plus tard elles semblent avoir presque la même vie ! Un job, une famille, une maison… Elles sont devenues les mêmes femmes ! J’ai des amies virtuelles qui ont 10 ans de moins que moi et qui donnent pourtant l’impression via les réseaux sociaux d’avoir déjà accompli tout ce qu’une femme adulte devrait avoir fait. On dirait que derrière le parfait cliché familial, c’est un mode de vie qui se distingue peu importe l’âge ou le milieu social de la personne qui le poste. Cette uniformisation des réseaux sociaux m’a très souvent interpellée auparavant mais ce #10Yearschallenge me l’a confirmé une fois encore !

Un autre point qui a été mis en lumière par ce challenge est une amélioration de notre esthétique. En 10 ans d’Instagram, tout le monde semble avoir gagné en bon goût. Les photos sont plus soignées, les couleurs plus belles, beaucoup ont progressé en photographie et même on a l’impression que les gens sont plus beaux ! Mieux habillés, mieux coiffés, au lieu d’avoir pris en rides et en teint gris, la plupart d’entre nous semble s’être « bonifié » avec le temps… Là encore, c’est un trait général d’Instagram qui semble proposer à « Monsieur et Madame Tout le monde » d’accéder au beau. Leurre ou vérité, on le saura peut-être plus dans 10 ans !

Evidemment l’attrait principal de ce #10Yearschallenge est d’avoir fait souffler un vent de nostalgie sur les réseaux. De l’introspection à faire pleurer dans les chaumières, des grands moments de remise en questions, des « c’était mieux avant » ou « je détestais cette personne que j’étais alors »… On a eu droit à tout et dans tous les styles ! Certains ont choisi de mettre deux photos côte à côté, d’autres une seule photo d’eux en 2009. Certains ont choisi de faire passer « ces moments d’avant » en story. Pour quelques-uns, il a été impossible de trouver une photo « potable » tandis que d’autres ont choisi de nous inonder de photos de cette période. Nous avons tous nos raisons de participer à ce challenge, tous notre façon de le faire…

10 ans c’est une éternité et une goutte d’eau dans une vie. Parfois il semble ne rien se passer en 5 ans et au contraire en une année une vie peut être transformée ! Mais peu importe car 10 ans résonne comme un glas pour la plupart d’entre nous et ce depuis notre tendre enfance puisqu’on a coutume de célébrer le passage à la dizaine comme une étape.

Ces questions autour du temps qui passe occupent l’être humain depuis la nuit des temps (Que dirait Proust s’il vivait en 2019 ?) et il n’est pas alors idiot que cela revienne sur les réseaux sociaux… Mais ce qui est nouveau c’est que cette question semble être au cœur de nos préoccupations individualistes.

Laisser une trace, toujours et encore…

Alors peu importe que beaucoup disent que ce #10yearsChallenge est un gros coup de Big Brother pour récolter des données personnelles qu’il pouvait encore ignorer…

Le #10YearChallenge est sans contexte un succès pour Facebook et Instagram qui confirment qu’aujourd’hui, ils sont les seuls « médias » à pouvoir mobiliser le grand public partout dans le monde.

C’est certainement aussi une donnée sociologique sur notre époque qui restera peut-être dans quelques années comme l’un de ces phénomènes ayant caractérisé notre société 2.0

Ce challenge a principalement été compris et interprété sous l’angle personnel mais d’autres ont voulu s’en servir pour attirer notre attention sur des phénomènes plus larges que notre petit nombril. En témoigne cette photo de la banquise qui a presque disparu en 10 ans. N’est-ce pas finalement ce qui devrait être la règle et non l’exception ? N’aurions-nous pas plus à dire en parlant de notre monde plutôt que de soi quand on a à disposition une telle audience ?



Pas sûre que nous soyons prêts à l’entendre mais dans 10 ans peut-être que nous n’aurons pas le choix ?

PS : je précise que j'ai participé au #10yearschallenge sur mon fil Instagram avec une photo choisie représentant mon plus beau rôle, celle d'une maman épanouie, celle que j'étais il y a 10 ans et que je suis aujourd'hui








jeudi 17 janvier 2019

L’appel de la montagne



Pour la deuxième année consécutive, notre grand va partir en camp de ski. Une colonie pour les ados pendant laquelle ils pratiquent le ski et profitent de la beauté des paysages alpins.

C’est un rendez-vous qu’il attend avec impatience et quelques semaines avant le départ, il compte les jours, regarde l’état des pistes via des webcams et prépare mentalement ce voyage.

L’appel de la montagne, son amour pour ces rocs massifs aux pentes abruptes, été comme hiver, il le tient de son papa.

Tour à tour randonneur, alpiniste, cycliste, il a découvert le ski et depuis il ne rêve que de pentes enneigées.


Il rêve de faire des sommets partout dans le monde ou de descendre des pistes infinies profitant des sensations uniques qu’offrent ces activités de l’extrême.

J’admire sa ténacité, son goût pour le dépassement de soi, je suis fière qu’il partage cet amour de la nature grandiose et sauvage avec son papa.

Mais je suis aussi une maman et je peux trembler de le voir marcher sur des sentiers étroits ou glisser à toute vitesse sur les pentes…


Pas question du coup qu’il se comporte avec légèreté face aux dangers de la montagne. Il est responsabilisé dans ses pratiques par son papa et équipé soigneusement pour mettre toutes les chances de son côté.

Profiter du ski en toute sécurité commence par le port d’un bon casque et j’ai de la chance car cette année, j’ai reçu pour mes deux grands le casque Supense Deluxe de Cébé, la marque de référence dans ce domaine. En effet, cette marque spécialiste des sports de neige et de cyclisme a bien compris que sensations fortes devaient rimer avec sécurité. Le casque Suspense Deluxe pour enfant est particulièrement bien conçu. Ultra fiable, il est aussi confortable et looké. Il est très léger (375 g) tout en étant bien renforcé. Grâce à sa technologie “In Mold” dont le processus permet de mouler le casque en fusionnant la coque externe avec l’amortisseur de choc en EPS (polystyrène expansé), le casque est fait d’une seule pièce. Il s’installe très facilement, se ferme avec un aimant et se règle avec une molette. A l’intérieur il est tout doux à la fois chaud et aéré ce qui dispense de mettre un bonnet en dessous. En plus ses garnitures sont amovibles  ce qui permet de les laver en machine à 40 °. Il existe en deux tailles T52-54 et T54-56 et en plusieurs couleurs. Il est livré avec une housse et son prix est autour de 50 euros. Il est par ailleurs très bien noté sur la plupart des sites d’avis.




Un autre point fort de ce casque est de parfaitement s’adapter avec les masques Cébé et notamment le modèle ARTIC, un masque pour les kids en verre sphérique de catégorie 3 (niveau de protection). Les yeux sont particulièrement exposés en montagne et si l’on y prend garde, cela peut être très nocif. Il faut donc choisir un bon masque qui protège sans obscurcir. Celui-ci possède des verres colorés différents selon la couleur du cadre mais tous ont un haut pouvoir couvrant. En plus, le masque Artic a un look canon et est très agréable à porter. Il est vendu environ 35 €.
Il s’adapte parfaitement au casque Suspense Deluxe ce qui rend l’ensemble confortable et performant pour profiter des joies de la neige sans être embêté par un matériel défectueux.




Les enfants ont pu tester leur équipement en décembre sur les pistes très peu enneigées d’Auvergne. Malheureusement, la neige n’était pas vraiment au RDV pour notre petite séance photo mais nous avons pu faire quelques photos pour vous montrer le casque et le masque Cébé.

En attendant les prochaines vacances et si comme moi, vous aviez besoin de reéquiper vos enfants, je vous recommande de choisir la qualité des produits Cébé qui raviront aussi les plus jeunes grâce à leur look ultra stylé ! les lunettes de soleil ou les casques de cyclisme seront aussi appréciés cet été pour les plus sportifs !

En attendant il reste donc un peu plus d’un mois avant que notre grand bonhomme chausse à nouveau ses skis dans les Alpes !

Et vous, fan de ski ?